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William San

William San

22 ans, artiste peintre à Orléans. Deux signatures nées de l’art japonais.

Choisir une signature

D’où vient William San

William San, de profil, en veste noire et blanche à motifs, regarde une grande toile abstraite aux cercles de couleur, dans une salle de musée.
William San

Orléans

William San a 22 ans. Il est artiste peintre à Orléans. Après une école de commerce (Bachelor, Excelia Orléans, 2022–2025), il a choisi la peinture : il s’y consacre à plein temps depuis janvier 2026.

Une lignée de la lumière

La peinture lui vient de son père, le peintre Le Yack. Formé aux Beaux-Arts d’Orléans, ancien directeur artistique dans l’édition, Le Yack peint des instants suspendus, une peinture cinématographique dans la lignée d’Edward Hopper, où la lumière fait le récit. La lumière est restée une affaire de famille : William San l’a tournée vers les images du Japon.

L’Atelier Joconde

Avec son père et son frère, Neo Pablo, qui fait ses débuts dans l’abstraction gestuelle, il a créé l’Atelier Joconde : une famille d’artistes, trois peintres, trois signatures, installée au LAB’O, à Orléans. Leur galerie familiale, atelierjoconde.com, présente et vend leurs originaux. En 2026, l’atelier a exposé aux salons art3f de Nantes, Monaco et Luxembourg.

William San, deux signatures

L’estampe japonaise a choisi la surface : des aplats, des contours, presque jamais d’ombre portée. Sous ses deux signatures, William San donne à cette image une profondeur qu’elle n’avait pas cherchée.

Popsan, c’est la lumière dans l’ombre. Une lanterne, une lune, un bol d’eau font sortir du noir des visages de femmes japonaises, comme chez Georges de La Tour. Tanizaki, dans Éloge de l’ombre, plaçait déjà la beauté japonaise dans la pénombre.

Medsan, c’est l’art de la médecine : un cerveau de porcelaine d’Imari, un œil devenu bassin à carpes koï, une mâchoire prise dans les vagues d’Hokusai. Son pari : rendre beau le corps humain.

L’ombre et l’anatomie se sont déjà rencontrées, en 1774, dans le Kaitai Shinsho, premier livre occidental traduit en entier au Japon. Ses planches d’anatomie ont été dessinées par un peintre, Odano Naotake, qui venait d’apprendre l’ombre et la perspective européennes.

Popsan cherche la lumière dans l’ombre ; Medsan fait de la médecine un art.

Une œuvre, une exposition, une visite de l’atelier : écrivez à William San.

Ou directement : hwilliam.pelletier@gmail.com ou Instagram, @medsan.art