Corallium est née d’une image de récif blanchi vue un soir, et d’une évidence : un poumon ressemble à un corail, la même arborescence, la même fragilité. Une jeune femme de vingt-quatre ans, asthmatique depuis l’enfance, décrit la crise comme une marée basse ; deux bouffées, et quelques minutes plus tard la mer revient. Dans le tableau, les deux poumons sont des coraux vivants, traversés de poissons tropicaux. Kidneyugi, lui, parle de la greffe rénale : deux reins aux fissures dorées, reliés par un même vaisseau d’or, pour une femme qui a vécu trois ans en dialyse avant de recevoir le rein d’un autre.
Pour l’endocrinologie, deux œuvres vont ensemble. Thyroid Butterfly fait de la thyroïde un papillon aux ailes veinées d’or ; elle parle de la maladie de Basedow, chez une femme de trente ans dont le corps s’est emballé du jour au lendemain. Pancreas Koi montre une carpe koï qui porte le pancréas le long de son dos, son canal tracé comme une ligne de lumière. Elle parle du diabète de type 1, et d’une femme qui, depuis ses vingt ans, calcule ses doses d’insuline quatre fois par jour.
Orchis Sacra fait pousser des orchidées blanches et roses hors d’un bassin, pour l’endométriose, qui touche environ une femme sur dix en âge d’avoir des enfants. Codex Camellia est née devant une planche de Léonard de Vinci, un visage d’un côté, la mécanique qui le tient de l’autre ; elle parle de la paralysie faciale. Dragonomy, enfin, est mon manifeste : un dragon écorché, muscles et côtes à nu, en mémoire de l’époque où, au Japon, on cherchait nos viscères dans les bestiaires. Il n’y a pas de malade dans cette œuvre, ou plutôt ils y sont tous.
Toutes ces œuvres sont des tirages signés et numérotés à la main, limités à 20 exemplaires par format. Elles coûtent 300 € en 40 × 40 cm et 450 € en 60 × 60 cm ; Dragonomy, en hauteur, existe en 40 × 60 cm à 400 €. La caisse américaine noire ajoute 80 € en 40 × 40 et 40 × 60 cm, et l’œuvre arrive prête à accrocher. Une œuvre en stock part sous cinq jours ouvrés, en France métropolitaine et en Europe.
Les questions qu’on me pose
Quel tableau offrir à un pneumologue ?
Corallium, deux poumons qui ont poussé comme des coraux, traversés de poissons tropicaux. L’œuvre parle de l’asthme, et c’est l’une des plus lumineuses de Medsan, ce qui en fait une bonne image de salle d’attente.
Quel cadeau pour un néphrologue ?
Kidneyugi, deux reins aux fissures dorées reliés par un même vaisseau d’or, parle de la greffe rénale et des années de dialyse qui la précèdent souvent. Le titre joue avec le mot kintsugi.
Quel tableau pour un endocrinologue ou un diabétologue ?
Thyroid Butterfly pour la thyroïde et la maladie de Basedow, Pancreas Koi pour le diabète de type 1. Accrochées côte à côte en 40 × 40 cm, elles coûtent 300 € chacune.
Quel tableau offrir à un gynécologue ou à une sage-femme ?
Orchis Sacra, des orchidées qui sortent d’un bassin, parle de l’endométriose. C’est une image claire, dans les blancs et les roses, qui convient à une salle d’attente.
Quel tableau anatomique offrir à un étudiant en médecine ?
Dragonomy, un dragon écorché comme une planche d’anatomie, en 40 × 60 cm à 400 €, ou Codex Camellia, un visage à moitié devenu étude, comme chez Léonard de Vinci. Les deux parlent de l’anatomie elle-même, avant toute spécialité.
Les œuvres Medsan sont-elles des affiches ?
Non. Ce sont des tirages signés et numérotés à la main, dans une édition limitée à 20 exemplaires par format. Quand le vingtième exemplaire est vendu, l’édition est close.